Yris's blog

Poèmes

premier poème

le 12/07/2005 à 16h17

Espoir dans la brume

Le soleil brille dans la brume
Où je reste depuis que tu es parti
Mon amour pour toi me consume
Et ce, pour le reste de ma vie.

J’entrevois une lueur d’espoir
Car je sais que tu ne reviendras plus
Après sept années passées dans le noir
Je sais maintenant qu’à jamais je t’ai perdu.

Je peux désormais essayer d’oublier
Ce qui me fait souffrir depuis tant d’années ;
Mais le feu brûlant de nos baisers
Ne pourra jamais quitter mes pensées.

Le soleil s’est couché, et ne se lèvera plus
Je ne peux oublier à quel point nous nous sommes aimés
Je me suis donc à jamais perdue
En ne parvenant pas, contrairement à toi, à nous oublier.

Yris
Le 13-01-04

dernier en date...

le 12/07/2005 à 16h18

Inaccessible est mon espoir, oh ! je le sais,
Ô mon amour, comme toi, à jamais enfui
Loin de moi, avec toi qui a créé ma nuit
Dans laquelle je me glisse, je me nois : tu le sais.

Ô mon amour, nul amour tu ne connaissais,
Je n’étais rien, ô infortunée que je suis,
Ô mon bel amour, je ne vivais que par lui,
Car je suis morte le jour où tu me laissais.

Brûle, brûle ma vie, brûle, brûle mon âme
Oh ! belle est cette mort, bénie est cette lame
Qui me délivrent de cette vaine existance,

Si vaine sans toi, ô mon trop vivant amour,
Tu m’as détruite, toi qui ne connaît pas l’amour,
Je glisse, je me nois dans cet amour sans substance.

Yris
Le 10/07/05


Du chemin a été parcouru, non ?

Yris

le 14/07/2005 à 14h38
Pourquoi Yris, vous allez me demander ? Non, ce n'est pas seulement à cause de la fleur (au passage, je sais comment s'écrit le nom de cette fleur).
C'était avant tout pour trouver le nom d'une déesse grecque assez peu connue (Iris était la déesse de l'arc en ciel et la messagère d'Héra).
Et Y, parce que ça faisait mieux à l'oeil, tout simplment...

Erratum

le 14/07/2005 à 22h08

Petite rectification, pour tous ceux qui me le demandent : mes poèmes ne sont (pour la plupart) pas du tout autobiographiques ! En voici un qui l'est, et il est bien différent des autres, même si ça ne saute pas forcément aux yeux, cela me semble néanmoins évident.

***

Désillusion

Nous ne nous sommes jamais vu,
Et pourtant quelque temps j’ai cru t’aimer
Etait-ce un besoin, ou seulement une idée
Dans mon cœur, dans ma tête, un aperçu
De ce que je ne connais pas, toujours pas ?
Mais maintenant je sais que je ne t’ai pas aimé,
Tu n’es pas celui que je cherche, ma moitié,
Je le sais, je l’ai toujours su je crois,
Même sans oser me l’avouer,
Je ne suis pas pour toi, tu n’es pas pour moi,
Tu n’aimes que ce que tu veux que je sois.
Je n’aimais qu’un rêve, un Idéal, qu’une idée
Que j’ai moi-même fabriquée. Tu te dis amoureux,
Tu ne connais de moi que des photos, une voix,
Les seules choses réelles que tu ais de moi.
Pour en être sûr, regarde dans mes yeux,
Cherches-y l’étincelle d’amour, elle n’y sera pas,
Je le sais, mon cœur est déjà froid,
T’entendre ne me procure aucun émoi,
Je suis juste mal à l’aise de te tromper sur mon cas.
Il faut que je te le dise, que tu comprennes
Ce sera dur, je le sais, pour toi de l’accepter.
Mais il le faut, pour nous deux, oublions cette histoire insensée…
Comprends-moi, je ne veux pas te faire de peine…

Yris
le 19-08-04

la louve

le 14/07/2005 à 23h00

Je cours. Je cours depuis des lunes. Sans m’arrêter, sans me retourner. Ce que je quitte ne me laisse aucun regret. Cette vie de jeune fille bien sage ne me convenait plus depuis bien longtemps. Ceux que je quitte... Ils ne me comprenaient pas, ne me comprennent pas encore, ne me comprendront jamais. Je cours toujours dans la forêt, ne ressentant aucune fatigue. Depuis que...
Des taches de lune brillent sur le sol gris. Je n’ai croisé aucun animal depuis longtemps, mais cette solitude me plait plus que toute compagnie... Ils ne savent pas ce que l’on ressent quand...
La liberté. La liberté à l’infini. La vraie liberté, sans personne pour dire ce que l’on devrait, ou ne devrait pas, faire. La solitude qui libère... Ils ne sauront jamais ce que c’est... Une clairière. La lune est pleine au-dessus de moi. Je m’assieds, lève la tête et hurle, hurle, hurle encore à la nuit. Mes yeux, mes oreilles, ma voix de loup permettent de ressentir des choses qu’aucun homme, jamais, ne parviendra à connaître sans avoir auparavant rencontré l’un des miens qui le libérera à jamais. Ils ne nous comprennent pas, ne savent pas, nous craignent et souvent nous croient inexistants. La peur. La peur de l’inconnu. Mais plus encore, la peur de la liberté, de la solitude, la peur de l’indépendance.

Yris
Le 20-05-04

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